Le Dr Truong Thin et Daniel Laurent

 

Dr Truong Thin

Médecin de formation, il se consacre à la Médecine Traditionnelle Chinoise. Il est le fondateur de l’institut de médecine traditionnelle sino-franco-vietnamienne à Ho Chi Minh. Le Professeur Thìn a consacré sa vie à l’enseignement, la recherche et la pratique de la médecine traditionnelle vietnamienne.

    Il a dirigé plusieurs établissements de santé spécialisés, contribuant à l’évolution de la médecine traditionnelle.

    Sous sa direction, les hôpitaux de médecine traditionnelle de Ho Chi Minh-Ville ont connu un essor important, notamment en matière de recherche sur les plantes médicinales, le développement de techniques de traitement telles que l’acupuncture et la moxibustion, et la formation de nouvelles générations de médecins et de tradipraticiens.

    Daniel Laurent

    Daniel Laurent, docteur en psychologie clinique (France), Master de médecine traditionnelle chinoise (République de Chine), Fellow of the College of traditional Chinese Acupuncture (GB), est un spécialiste des méthodes traditionnelles de soins asiatiques.

    Il a suivi, entre autres, les enseignements de John Deel, André Faubert, Charles Laville-Mery, Jack Worsley.

    Depuis 1978, il a publié de nombreux ouvrages dont certains traduits en plusieurs langues.

    Sa rencontre avec le docteur Truong Thin de Hô Chi Minh-Ville le met en contact avec des techniques méconnues de réflexologie faciale.

    II dirige depuis 1978 un département de formation en Médecine Traditionnelle Chinoise, aujourd’hui rattaché à l’association « les Cinq Éléments ».

     Ils ont écrit ensemble le livre “Manuel de Médecine Chinoise asiatique”.

    La méthode du Dr Truong Thin

    Expliquée par Daniel Laurent

    “Nombreuses sont les méthodes thérapeutiques qui sont directement ou indirectement issues des arts de la santé de la tradition chinoise.
    Les données dont il s’agit sont :
    o le principe d’unité énergétique, appelé Qi
    o le principe de polarité énergétique, appelé Yin-Yang
    o le principe de cause effet et rétroaction, appelé Wu Xing (ou cinq éléments)
    o le principe de correspondance psychosomatique appelé Zang-Fu
    o le principe de circulation de l’énergie vitale appelé jing lo (ou système méridien).

    Qui n’a d’ailleurs pas entendu parler des méridiens de la médecine traditionnelle chinoise ? Mais sont-ils « d’acupuncture » ? Ce que Soulié de Morant, initiateur moderne de l’acupuncture chinoise en Occident a appelé « méridiens » sont en réalité des vecteurs de l’énergie vitale en relation avec des systèmes psycho-anatomo-physiologiques. C’est sur le trajet externe de ces vecteurs que se situent des zones spécifiques que l’on nomme communément « points d’acupuncture ».

    Et c’est vrai que l’on de dit pas « points de moxibustion », ou « points de digito-contact » ou « points de biokinergie » ! C’est la rançon de l’histoire ! En effet ces « points » ont été révélés par Soulié de Morant, à propos de l’acupuncture, même s’ils ne sont pas exclusifs de l’acupuncture ! Ce serait comme si, parlant des grands carrefours de nos villes nous parlions des carrefours de feux rouges ou des carrefours de rond points, parce qu’ils s’y trouvent.

    Les « points » dont il est question sont des lieux du corps, perceptibles à la surface de la peau. Ces lieux ont ceci de particulier, c’est que d’une part ils résonnent des éventuels dysfonctionnements internes et que d’autre part, à partir d’eux, il est possible d’agir pour soit renforcer la force d’auto-guérison, soit rediriger l’énergie vitale dans une direction harmonieuse.

    Pour faire cela, le tradipraticien utilise plusieurs méthodes. Il préfère en général utiliser la main ou les doigts car c’est la méthode universelle la plus ancienne. Il touche les points, il les masse, il les ponce, il les pince : les techniques sont multiples. Mais il peut aussi les chauffer, soit à distance avec un cigare d’armoise, soit directement sur la peau avec un cône d’armoise, soit en utilisant l’air pulsé, ou encore les lampes à infrarouge.

    Il peut encore y mettre des huiles essentielles, des cristaux, le stimuler à l’aide d’un « teisin » (instrument à bout rond) y faire passer un courant électrique ou utiliser le propre courant électromagnétique du corps du consultant. Certains y agissent par magnétisme.

    Enfin, dans certains cas l’aiguille intradermique peut s’avérer intéressante. Enfoncée profondément et fortement manipulées pour provoquer des réactions organiques, et c’est alors l’acupuncture médicale. Juste posée pour induire le courant électro-magnétique d’une aiguille si elle est bimétallique (travaux de Jacques Lavier), et ainsi dégager des amas énergétiques liés au stress, et c’est de la psychosomatique.

    Mais qu’il s’agisse de digito-contact, de massage, de biokinergie, d’acupuncture ou de psychosomatique, il est un dénominateur commun : la connaissance des trajets énergétiques, la localisation précise des points, et la mise en évidence des dysfonctionnements. Cela relève de la connaissance du tradipraticien et de l’art qu’on lui a enseigné.

    Les méthodes de santé dont il est question sont toutes celles qui utilisent en partie ces données, sous d’autres appellations et qui ne requièrent pas forcément d’aiguilles. Certaines utilisent cependant parfois les moxas. Mais en général les tradipraticiens se servent du premier instrument thérapeutique de l’humanité : la main ! La main qui touche, qui masse, qui chauffe, qui stimule et qui pour certains magnétise.

    Parmi les diverses méthodes est celle enseignée à Ho Chih Minh Ville (Vietnam) par le docteur TRUONG Thin.

    Qu’elles sont ses particularités ?
    – la simplicité
    – la précision
    – l’efficacité
    – la rapidité
    – le contrôle

    Simplicité de compréhension, car il n’est nul besoin d’apprendre l’ensemble des trajets des méridiens ou des points, puisque ne sont utilisés sur les méridiens que quelques points de commande et les points source des fonctions perturbées.
    Précision du diagnostic grâce d’une part à la palpation des points d’alarme de chaque fonction psycho-organique, et d’autre part par la mise en évidence de la fonction causale qui permet de choisir la nature (liée aux cinq éléments) des points à travailler.
    Efficacité du traitement qui étonne chaque fois les étudiants qui viennent suivre des stages à l’Institut de Ho Chih Minh Ville.
    Rapidité dans l’exécution du traitement mais aussi dans le délai entre le traitement et l’instant où le patient en ressent les bienfaits.
    Contrôle permanent par le patient lui-même qui peut vérifier l’action du traitement par auto-palpation.

    L’apprentissage de la méthode du docteur Thin se décline en trois niveaux :
    o Niveau élémentaire : son apprentissage requiert deux journées. Chacun peut en retirer avantages et bienfaits, et s’il s’agit d’un professionnel de la santé enrichir dès ce séminaire sa propre pratique.
    o Niveau professionnel : son apprentissage requiert plusieurs séminaires. Le praticien découvre que cette méthode se combine harmonieusement avec les autres méthodes énergétiques qu’il pratique ou qu’il connaît.
    o Niveau supérieur : son apprentissage requiert des séminaires cliniques et si possible un stage à Ho Chih Minh Ville (Vietnam). A ce moment la méthode est enrichie de données qui permettent de l’utiliser pour les cas complexes.”

    1 Septembre 2005. daniel-laurent.com

     

    Il s’agit d’une méthode totale, que ce soit pour la dimension psychologique ou la dimension corporelle. La méthode THIN emploie l’image d’un arbre énergétique pour représenter l’homme.

    Cet arbre se compose plusieurs parties :

    Cinq racines : JING (la plus profonde), TCHI, XUE, JIN YE et SHEN. Elles correspondent à

    l’immunité et l’état de santé.

    Un tronc, composé du Vaisseau Gouverneur et Vaisseau Conception (la Petite Circulation

    Céleste).

    Six paires de branches à deux rameaux : un Yang/Zang et un Yin/Fu.

    Cinq feuilles par branche, qui correspondent aux 5 fonctions. Chaque feuille de cet arbre

    possède deux faces : une Yang (plénitude) et une Yin (vide).

     

    Christophe Grange, l’enseignant de l’IETT, a lui-même été formé par Daniel Laurent. En tant qu’assistant de formation à “l’école des cinq éléments”, il a été formé à la méthode Thin.

    Notre école s’inscrit évidemment dans la lignée de Daniel Laurent. La méthode Thin fait partie de notre programme d’enseignement.

    Un peu de lecture…

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